samedi 15 décembre 2007

Noyau (kernel) : version, messages et modules

  • Afficher la version du noyau :
    uname -r
  • Afficher les messages du noyau :
    dmesg
  • Afficher les messages du noyau en continu (utile pour connaître le point de montage d'un périphérique par exemple) :
    tail -f /var/log/messages
  • Lister les modules installés :
    /sbin/lsmod
  • Installer un module (une fois pour toutes) :
    /sbin/insmod module
  • Charger un module (à mettre dans /etc/rc.local pour que le module se charge à chaque démarrage ) :
    /sbin/modprobe module

Commuter entre mode graphique et mode texte sous Linux

Ctrl+Alt+F1 à F6 pour passer en mode texte. Cette combinaison permet d'accéder à six login en mode texte avant ou après s'être logué en mode graphique. Alt+F7 pour revenir au mode graphique.

Restaurer le menu de démarrage de Windows écrasé par grub

Souvent, lors de l'installation de Linux, le chargeur de démarrage grub prend la place de celui de Windows. Voilà comment le restaurer :
  1. Déplacer grub sous linux (sur la partition hd0,4 dans cet exemple) :
    > sudo grub
    grub > root (hd0,4)
    grub > setup (hd0,4)
  2. Restaurer le MRB de Windows dans une fenêtre DOS (sous Windows ou en utilisant une disquette système) :
    > fdisk /mbr
    ou
    > BOOTPART WINNT BOOT:C:
  3. Ajouter Linux au menu de démarrage de Windows (cf. Dual boot Windows NT/2k/XP et Linux) :
    > BOOTPART xx c:\bootsect.lin Linux

Dual boot Windows NT/2k/XP et Linux

L'objectif est de conserver le menu de démarrage de Windows, pour pouvoir démarrer Windows NT, 2k (2000), XP et Linux, après avoir installé Linux sur une machine qui possédait déjà Windows. Windows doit déjà être installé et vous devez télécharger l'outil BootPart.
  1. Installez Linux sur une partition libre de votre disque dur (personnellement, je fais trois partitions : 2Go de swap pour 1Go de mémoire, 256Mo pour /boot et le reste pour /). Attention, vous devez spécifier une partition Linux comme support de boot (par exemple la partition de /boot) car le Master Boot Record (MBR) de votre disque dur est déjà occupé par celui de Windows et c'est lui que nous désirons conserver (cf. Restaurer le menu de démarrage de Windows écrasé par grub si impossible de conserver le menu de démarrage de Windows).
  2. A l'aide de BootPart, exécuter la commande :
    BOOTPART xx c:\bootsect.lin Linux
    xx étant le n° d'ordre de la partition de Linux. Pour l'obtenir, il suffit d'exécuter BootPart sans aucun paramètre, et de chercher dans la liste qui s'affiche celle qui correspond à Linux.

Un disque accessible en lecture et en écriture depuis Linux et Windows

Le seul système de fichier utilisable simplement et automatiquement à la fois depuis Linux et Windows en lecture et en écriture est FAT32. En utilisant des clusters de 32Ko (ce qui est classique), on peut tout à fait formater des disques jusqu'à 2To ! Toutefois, sous Windows 9x/2000/XP, il n'est pas possible de formater des disque de plus de 32Go en FAT32. Microsoft impose volontairement cette limitation à 32Go afin de favoriser le système de fichier NTFS (réf : http://support.microsoft.com/default.aspx?scid=kb;fr;184006). Pour formater un disque de plus de 32Go en FAT32, il suffit donc de ne pas utiliser Windows. Vous pouvez, par exemple, utiliser mkdosfs sous Linux. Bien entendu, le disque ainsi formaté sera tout-à-fait utilisable sous Windows.

Remarque : des outils/drivers/modules permettent la lecture ou l'écriture sur des systèmes de fichier EXT depuis Windows et NTFS depuis Linux. Mais rien n'est encore très fiable et natif à ce niveau là.

Personnaliser page "Programmes" de Windows Mobile

Il devient très vite nécessaire de mettre de l'ordre dans sa page Programmes sous Windows Mobile. Pour pouvoir organiser ses raccourcis par répertoire, ou en créer de nouveaux, il suffit de savoir que la page Programmes correspond au répertoire \Windows\Menu Démarrer\Programmes. On peut alors y ajouter les raccourcis que l'on désire et organiser le tout en créant des sous-répertoires.

GMobileSync : Synchronisation gratuite avec Google Agenda ?

J'ai installé GMobileSync 1.2, GMobileSync 1.3, GMobileSync 1.3.5 et GMobileSync 1.3.5 (Bug Fixed Version 1). Certaines versions ne marchent pas du tout sur mon P535 les autres ne font rien. Je ne sais même pas si GMobileSync permet la synchronisation de plusieurs agendas Google. Donc, à suivre... En attendant, je continue d'utiliser la méthode ScheduleWorld + Funambol qui, bien que très lourde à configurer et utiliser, a le mérite de fonctionner.

jeudi 29 novembre 2007

ScheduleWorld + Funambol = Synchronisation gratuite avec Google Agenda

Lorsque l'on est connecté à Internet, en WiFi par exemple, il est possible de synchroniser directement et gratuitement son agenda avec Google Agenda.
Je ne vais pas ici détailler la procédure mais simplement en donner les grandes lignes (merci Franck).
  1. Il faut installer sur le PDA un client Funambol.
  2. Il faut s'inscrire sur ScheduleWorld et créer autant de Calendar que d'Agenda à synchroniser avec Google.
  3. Une fois tout installé et paramétré, la première tentative de connexion du client Funambol fera apparaitre dans les préférences de ScheduleWorld un ligne du style SyncML Device fwm-... ( funambol smartphone plug-in ... ) qui permet d'accéder aux paramètrages du client dans ScheduleWorld.
Hélas, cette solution n'est aujourd'hui plus gratuite et n'a jamais fonctionnée parfaitement pour moi... Dans les solutions payantes, je préfère largement OggSync.

Windows Mobile : IP statique en WiFi

Avec Windows Mobile, par défaut, l'allocation de l'adresse ip se fait par DHCP. Si l'on veut pouvoir spécifier une ip statique il faut aller dans :
Démarrer>Paramètres>Connexions>Wi-Fi>Cartes réseau>ASUS 802.11b+g Wireless Card
C'est ici qu'il faut spécifier tous les paramètres comme, par exemple :
Adresse IP : 192.168.0.xx
Masque de sous-réseau : 255.255.255.0
Passerelle par défaut : 192.168.0.254
(adresse Freebox par défaut)
DNS : 212.27.53.252 (DNS Primaire Free)
Autre DNS 212.27.54.252 (DNS Secondaire Free)

TwonkyMedia

TwonkyMedia est un serveur UPnP payant qui propose de nombreuses options de paramétrage via une interface web. Son utilisation est plutôt intuitive et l'interface est disponible en plusieurs langues. La documentation est, par contre, absente. Personnellement, je l'ai installé sur un NAS et l'utilise avec le client Terratec Noxon 2.
Voici quelques trucs et astuces concernant TwonkyMedia :
  • Le fichier /twonkyvision/twonkyvision-mediaserver.ini contient toutes les informations saisies par l'interface web, et bien plus encore. On peut le modifier avec un simple éditeur de texte.
  • Le fichier /twonkyvision/resources/TwonkyMediaConfig.js contient de nombreuses fonctions que l'on peut invoquer manuellement. On y trouve, par exemple, la fonction /rpc/rebuild. Cette fonction permet de reconstruire la base de données du serveur UPnP. Pour l'invoquer, vous pouvez passer par l'interface web, mais également saisir wget http://192.168.0.23:9000/rpc/rebuild en ligne de commande sous Linux.
  • Ainsi, pour reconstruire la base de données de TwonkyMedia tous les deux jours à 4h du matin, il faut insérer dans la table cron (commande crontab -e) la ligne :
    00 4 */2 * * wget http://192.168.0.23:9000/rpc/rebuild
  • Sur la page TwonkyMedia Configuration: Statut vous pouvez voir l'espace mémoire disponible pour TwonkyMedia, l'espace mémoire occupé et, éventuellement, un message indiquant que l'espace disponible est insuffisant pour la prise en compte de la totalité des titres. Si c'est le cas, vous avez le choix entre deux solutions :
    1) Diminuer l'espace nécessaire en simplifiant l'arbre de recherche ; c'est la solution la plus efficace si vous n'utilisez pas vraiment toutes les possibilités de recherche.
    2) Augmenter l'espace disponible. Pour cela, désactiver TwonkyMedia (killall twonkymedia par exemple) éditer le fichier /twonkyvision/twonkyvision-mediaserver.ini pour spécifier l'espace désiré (maxmem=20000 par exemple) puis relancer TwonkyMedia (comme le fait le fichier /etc/rc.local par exemple).
  • Attention, TwonkyMedia ne sait gérer un répertoire contenant plus de 300 sous-répertoire, il faut scinder le cas échéant.