dimanche 13 décembre 2009

Thunderbird sur un disque externe ou une clef usb

Je travaille régulièrement sur plusieurs ordinateurs (3 PC de bureau et 1 portable). Le plus efficace pour cette configuration est de stocker toutes ses données sur un disques externe (disque pour lequel il faut mettre en place une politique de sauvegarde régulière et automatique, un peu comme décrit dans ce billet). Dans cette configuration, comment utiliser Thunderbird sans être tributaire de la version installée en local ? Il suffit de placer Thunderbird sur le disque portable. La procedure est décrite ci-dessous.
  1. Télecharger Mozilla Thunderbird et decompresser le fichier dans le répertoire de son choix (thunderbird pour la suite du billet) sur le disque externe
  2. Sur le même disque, copier le répertoire qui contient les mails (thunderbird_mail pour la suite du billet). Il s'agit du répertoire qui contient, entre autres, les dossiers Mail et ImapMail ainsi que le fichier pref.js. Dans le cas d'une première utilisation de Thunderbird, ce répertoire peut être vide.
  3. Vous pouvez maintenant exécuter Thunderbird depuis le disque externe en tapant la commande suivante dans un terminal :
    > /home/.../thunderbird/thunderbird -profile /home/.../thunderbird_mail/
  4. Avec gnome, vous pouvez ajouter un Lanceur d'application personnalisé à votre tableau de bord. Choisir Application pour le Type et dans la zone d'édition Commande saisir :
    /home/.../thunderbird/thunderbird -profile /home/.../thunderbird_mail/
  5. Enfin, pour pouvoir envoyer un mail par un simple click dans une page Internet, il faut configurer le gestionnaire de mail par défaut. Sous Ubuntu, aller dans Système>Préférences>Applications préférées. Dans la liste de choix Logiciel de messagerie, choisir Personnalisé. Enfin, dans la zone d'édition Commande saisir :
    /home/.../thunderbird/thunderbird -profile /home/.../thunderbird_mail/ "%s"
Cette procédure fonctionne très bien avec Thunderbird 3.0 et ses versions antérieures. Curieusement, l'option -profile n'est pas documentée (thunderbird -help). Ne pas oublier "%s" à l'étape 5 !

lundi 7 décembre 2009

TreeTagger pour l'étiquetage morpho-syntaxique et la lemmatisation

L'étiquetage morpho-syntaxique d'un texte (Part-of-Speech tagging ou POS tagging en anglais), est souvent l'une des premières étapes en traitement automatique des langues (TAL). Il consiste à identifier pour chaque mot sa classe morpho-syntaxique (catégorie grammaticale, genre, nombre, temps...) à partir de son contexte. La lemmatisation désigne l'analyse lexicale consistant à retrouver la forme canonique d'un mot fléchie appelée le lemme.
TreeTagger permet d'effectuer les opérations décrites ci-dessus et peut également être utilisé comme un « chunker » pour identifier des parties du discours et délimiter des groupes syntaxiques.

Installation de TreeTagger
La procédure est décrite sur le site de TreeTagger. Pour l'installer sous Linux pour l'anglais et le français, il suffit de :

dimanche 22 novembre 2009

Livre : UML 2 - de l'apprentissage à la pratique

Enseignant à l'institut universitaire de technologie de l'Université de Paris 13, lorsque le cours d'UML m'a été confié, j'ai dû rechercher dans la volumineuse bibliographie UML un support de cours adéquat. Les ouvrages pédagogiques concernant le langage UML sont nombreux et de qualité très inégale, mais je n'ai pas eu à chercher bien loin puisque mon collègue et ami Aomar Osmani avait coécrit un support de cours d'une grande qualité (UML2, Charroux, Osmani et Thierry-Mieg, 2005). Cependant, cet ouvrage ne me convenait pas parfaitement. Il ne couvrait pas l'ensemble de la matière que je voulais enseigner et ne répondait pas à toutes mes interrogations. C'est pourquoi j'ai entrepris la rédaction de ce support, qui, de révision en révision est est devenu cet ouvrage édité dans la collection Info+ des éditions Ellipses sous le titre UML 2 - de l'apprentissage à la pratique.
L'objectif de ce livre est d'offrir une approche progressive, rigoureuse et pédagogique du langage de modélisation UML, et d'aborder des problématiques connexes comme celle des patrons de conception (design patterns en anglais) et des processus de développement logiciel mettant en œuvre le langage UML. Cet ouvrage propose également une analyse critique et pointue de certains choix de modélisation. Vous trouverez enfin dans ce livre une série de travaux dirigés accompagnés de corrigés complets et détaillés, élaborés pour permettre un apprentissage progressif et méthodologique des principales notions du langage UML.
Ce livre de 298 pages est composé de 10 chapitres décrits ci-dessous.
  1. Introduction à la modélisation objet – Ce chapitre introductif aborde la problématique du génie logiciel et de la modélisation, les différents cycles de vie d'un logiciel, les différences qui opposent la programmation structurée à l'approche orientée objet, puis les concepts fondamentaux de la pensée objet avant de présenter brièvement le langage de modélisation UML et ses différents diagrammes.
  2. Diagramme de cas d'utilisation et notions transversales d'UML – Ce chapitre commence par aborder des notions transversales du langage UML, avant de détailler les éléments constitutifs d'un diagramme de cas d'utilisation. Ces diagrammes permettent la modélisation des besoins des utilisateurs. La dernière section propose des conseils concernant leur élaboration.
  3. Diagramme de classes – Le diagramme de classes est considéré comme le plus important de la modélisation orientée objet. Ce chapitre présente, dans un premier temps, les notions fondamentales qui régissent les diagrammes de classes, puis détaille les classes et les relations, avant d'aborder les interfaces. Le chapitre traite ensuite de la problématique des diagrammes d'objets avant d'aborder l'implémentation d'un diagramme de classes, et plus précisément sa traduction en Java ou en SQL.
  4. Langage de contraintes OCL – L'objectif de ce chapitre est de permettre la spécification de contraintes sur des éléments de modèle. Ce chapitre présente tout d'abord comment les contraintes s'expriment en UML, puis détaille le langage OCL (Object Constraint Language en anglais) qui permet d'exprimer des contraintes complexes dans les diagrammes UML en général, mais plus particulièrement dans les diagrammes de classes.
  5. Diagramme d'états-transitions – Un diagramme d'états-transitions permet de spécifier de manière exhaustive et non ambigüe, à l'aide d'un automate à états finis, l'ensemble des comportements d'une instance d'un classeur. Cette modélisation est utilisée pour représenter et mettre en forme la dynamique du système.
  6. Diagramme d'activités – Un diagramme d'activités permet de mettre l'accent sur les traitements et est particulièrement adapté à la modélisation du cheminement de flots de contrôle et de flots de données.
  7. Diagramme de structures composites et diagrammes d'interaction – Les diagrammes d'interaction permettent d'établir un lien entre les diagrammes de cas d'utilisation et les diagrammes de classes en montrant comment les objets collaborent pour réaliser une certaine fonctionnalité. Le diagramme de structures composites permet de modéliser le contexte particulier d'exécution dont les diagrammes d'interaction cherchent à modéliser la dynamique.
  8. Diagrammes de composants et diagrammes de déploiement – Ces diagrammes, qui constituent les deux derniers types de vues statiques en UML, permettent respectivement de décrire le système modélisé sous forme de composants réutilisables en mettant en évidence leurs relations de dépendance, et d'identifier les éléments matériels et leur disposition physique.
  9. Patrons de conception (Design Patterns) – Un patron de conception est une solution de conception commune à des problèmes récurrents dans un contexte donné. Les patrons de conception sont désormais inévitables dès qu'il est question de technologie orientée objet. L'objectif de ce chapitre est de montrer leut intérêt à travers la présentation de quelques patrons incontournables (5 patrons GRASP, 6 patrons du GoF puis 4 autre patrons incontournables).
  10. Mise en œuvre d'UML – UML n'est qu'un langage de modélisation, ce n'est pas une méthode. La première section de ce chapitre est justement consacrée à la présentation des principales méthodes issues des meilleures pratiques de l'ingénierie logicielle : le Processus Unifié (UP, RUP), Scrum et XP. Les sections suivantes détaillent une méthode simple et générique, située à mi-chemin entre UP et XP.
Cet ouvrage est naturellement destiné aux étudiants en informatique qui suivent un cursus comportant du génie logiciel, de la modélisation UML ou de la programmation objet, aux professeurs désirant s'appuyer sur un support de cours précis et complet, ou encore aux professionnels informaticiens utilisant UML dans leurs projets.

YaTeA : un extracteur de candidats terme

Un terme est une structure linguistique (un mot ou un groupe de mots) qui dénote un concept. YaTeA (Yet Another Term ExtrActor) permet d'identifier dans un corpus des groupes nominaux qui peuvent correspondre à des termes (c.-à-d. des candidats de terme). Cet outil a été développé par Thierry Hamon et Sophie Aubin au LIPN dans le cadre du projet ALVIS. YaTeA peut également prendre en entrée une ressource terminologique externe.

Installation de YaTeA (en étant root) :
  • Configurer le module CPAN / Invoquer le shell :
    > perl -MCPAN -we 'shell'
  • Installer les modules dont YaTeA dépend (quit pour quitter le shell CPAN)
    cpan> install YAML
    cpan> install Config::General
    cpan> install Parse::Yapp
    cpan> install Module::Build
    cpan> quit
  • Télécharger Lingua-YaTeA-0.5.tar.gz :
    http://search.cpan.org/~thhamon/Lingua-YaTeA-0.5/
  • Le décompresser
    > tar -xvzf Lingua-YaTeA-0.5.tar.gz
  • Installer YaTeA
    > perl Makefile.PL

    > make
    > make test

    > make install
  • Vérifier que l'installation à bien copié les répertoires etc/yatea/, share/doc/ et share/YaTeA. Sinon, c'est à vous de le faire :
    > cp -r etc/yatea /usr/local/etc/.
    > cp -r share/doc /usr/local/share/.
    > cp -r share/YaTeA /usr/local/share/.
Utilisation de YaTeA

YaTeA prend en entrée un corpus tabulaire produit par TreeTagger. Pour exécuter YaTeA, il suffit de taper la commande suivante :
> yatea -rcfile yatea.rc corpus.ttg
yatea.rc est le fichier de paramétrage du traitement. Un exemple se trouve dans /usr/local/etc/yatea/yatea.rc. En fonction de votre installation, ce fichier doit contenir les lignes suivantes :
CONFIG_DIR = /usr/local/share/YaTeA/config
LOCALE_DIR = /usr/local/share/YaTeA/locale

language = EN

Si le corpus est en français plutôt qu'en anglais, il suffit de remplacer EN par FR.
YaTeA créer un répertoire portant le même nom que le corpus spécifié pour y stocker les résultats du traitement.

Nouvelles du cours d'UML 2

Ce billet est l'alter ego de celui déjà publié concernant le cours de Bases de Données et langage SQL. Le cours d'UML hébergé chez Developpez.com se porte très bien. Depuis sa mise en ligne en janvier 2007, il totalise plus 1 085 000 pages consultées au jour de l'écriture de ce billet. Le flux moyen sur 2009 est de 1500 pages par jour. Cet intérêt m'a donné la motivation nécessaire pour continuer mon effort afin d'améliorer significativement ce support de cours. Cette nouvelle version est éditée ce mois-ci dans la collection Info+ des éditions Ellipses. J'en parlerai prochainement dans un nouveau billet.
Je tiens à remercier les éditions Ellipses pour m'avoir autorisé à conserver la première ébauche en ligne sur le site Developpez.com.
Voici ce que la version publié apporte par rapport à la version en ligne chez Developpez.com :
  • De nombreuses améliorations (corrections, illustrations, exemples...). En fait, seulement 20% de la version éditée se retrouve à l'identique dans la version en ligne.
  • De nouvelles notions (Design Patterns, introduction aux principales méthodes de développement, diagramme de structures composites...). La version éditée est pratiquement 2 fois plus volumineuse que la version en ligne (en nombre de phrases et en nombre de figures).
  • Des séances de travaux dirigés et de travaux pratiques accompagnées de corrigés complets et détaillés.
  • Une présentation bien plus agréable sous la forme d'un vrai livre.

jeudi 8 octobre 2009

Manipuler des pdf

Voici trois manières utiles de manipuler des fichiers pdf. La première permet de fusionner des pdf. La seconde de concevoir un nouveau pdf composé, entre autres, d'autres pdf. La dernière permet enfin de convertir chacune des pages d'un pdf en image.
  • Fusionner des pdf :
    pdftk fichier1.pdf fichier2.pdf output resultat.pdf
  • Extraire une page (la 15 dans l'exemple) d'un fichier pdf :
    pdftk A=source.pdf cat A15 output destination.pdf
  • Extraire plusieurs pages (de la 2 à la 5 dans l'exemple) d'un fichier pdf :
    pdftk A=source.pdf cat A2-5 output destination.pdf
  • Chiffrer un document pdf et retirer tous les droits :
    pdftk source.pdf output destination.pdf owner_pw motDePasse
  • Rotation de 180° de l'ensemble des pages d'un pdf :
    pdftk source.pdf cat 1-endS output destination.pdf
  • Concevoir un nouveau pdf à partir d'autres pdf :
    Créer un fichier LaTeX et inclure les pdf avec la commande \includepdf (\usepackage{pdfpages}) permet de réaliser un nouveau pdf à partir de nombreux pdf, tout en autorisant une grande souplesse de paramétrage (ex : réaliser les actes d'une conférence à partir des fichiers pdf des articles).
  • Réduire la taille d' un pdf :
    gs -q -dSAFER -dNOPAUSE -dBATCH -sDEVICE=pdfwrite -dPDFSETTINGS=/ebook -sOUTPUTFILE=destination.pdf -f source.pdf
    Remarque : /screen pour un document destiné à l’écran ; /ebook pour une qualité entre screen et printer ; /printer pour un document destiné à l’impression ; /prepress pour un document destiné à l’impression professionnelle
  • Transformer un pdf en jpeg compressées :
    convert -density 130x130 -quality 10 source.pdf image.jpg
    Remarque : cette compression dégrade fortement le résultat, augmenter la densité et la qualité (comprise entre 0 pour la compression la plus forte et 100 pour la qualité la meilleure) pour améliorer le résultat
  • Division ou assemblage de documents PDF sans utiliser la ligne de commande :
    Utiliser PDF Split and Merge en installant le paquet pdfsam.

mercredi 23 septembre 2009

Livre : Bases de données - de la modélisation au SQL

Enseignant à l'institut universitaire de technologie de l'Université de Paris 13, lorsque le cours de Bases de données m'a été confié, j'ai dû rechercher dans la volumineuse bibliographie sur les Bases de données un support de cours adéquat. Les ouvrages traitant correctement de la conception des bases de données, en utilisant le modèle entités-associations, ne sont pas si nombreux et datent souvent de l'époque Merise. En plus de la conception, je souhaitais aborder l'algèbre relationnelle, puis le langage SQL et enfin les déclencheurs. Chacune de ces parties devait être ponctuée de séances d'exercices sous forme de travaux dirigés ou de travaux pratiques. J'ai donc entrepris la rédaction d'un support de cours sur mesure, qui, de révision en révision, est devenu cet ouvrage édité dans la collection Info+ des éditions Ellipses sous le titre Bases de données - de la modélisation au SQL. Ce livre de 255 pages est composé de 5 chapitres décrits ci-dessous.
  1. Introduction aux bases de données – L'objectif de ce court chapitre est d'introduire la problématique des bases de données : définition de la notion de bases de données, principaux modèles de bases de données, systèmes de gestion de bases de données (SGBD).
  2. Conception des bases de données : le modèle entités-associations – Ce chapitre explique comment bien concevoir une base de données. Après une description des éléments constitutifs du modèle entités-associations, la notion de type-association est détaillée, puis un éventail méthodologique des règles qu'il est utile d'appliquer pour l'obtention d'un modèle bien formé est ensuite présenté. La problématique de la normalisation des type-entités et des type-associations est ensuite abordée avant de discuter de l'adéquation des type-associations n-aires.
  3. Modèle de données relationnel – Ce chapitre commence par une présentation du modèle relationnel, puis décrit le moyen de passer d'un modèle entités-associations à un modèle relationnel. La théorie de la normalisation, qui constitue un précieux outil pour débusquer la redondance dans les bases de données, est ensuite présentée en détail. Le chapitre aborde enfin l'algèbre relationnelle qui constitue le formalisme support du langage de requête de SQL.
  4. Langage SQL – Ce chapitre est entièrement consacré au langage SQL qui est considéré comme le langage d'accès normalisé aux bases de données relationnelles. La création et la manipulation de la structure de la base de données sont traitées en premier. Les commandes SQL d'insertion, de suppression et de modification des données sont ensuite abordées. Puis, deux sections sont entièrement consacrées à la commande d'interrogation d'une base de données. La dernière section s'intéresse à la description de quelques objets particuliers.
  5. Programmation SQL – L'objet de ce chapitre est de présenter comment combiner des commandes élémentaires SQL avec un langage de programmation. Le premier objectif est l'implémentation de fonctionnalités complexes au niveau du SGBD grâce aux fonctions utilisateur. Ces fonctions sont ensuite utilisées pour implémenter des comportements complexes et dynamiques en utilisant le mécanisme des déclencheurs, rendant ainsi la base de données active.
    Le second objectif est l'interaction entre un programme et un SGBD abordé en décrivant comment intégrer des commandes SQL à un programme écrit en langage C.
Ce livre, comportant de nombreux exercices corrigés, s'adresse à toute personne désirant se former à la problématique des bases de données.

samedi 19 septembre 2009

Remplacement du disque du Synology DS107e

Pour commencer, une bonne nouvelle : le Samsung EcoGreen F2 de 1.5 To (HD154UI) fonctionne parfaitement dans le NAS Synology DS107e. Cela dit, la procédure de remplacement n'est ni simple, ni rapide. Une première solution consiste à cloner le disque d'origine pour retrouver une configuration identique. La seconde solution consiste à repartir de zéro en réinstallant le système sur le nouveau disque. Cette seconde solution est plus longue, mais permet de repartir sur un système propre et de faire évoluer ses choix de gestion et de configuration. C'est cette seconde solution que j'ai choisie et que je présente dans ce billet. Mon premier essai avec l'assistant Synology fut un échec, et la solution préconisée pour y remédier n'y a rien fait. Voici donc la procédure qui a finalement fonctionné.
  1. J'ai effectué cette étape sous Linux. Pour pouvoir préparer le nouveau disque, il faut l'installer dans un ordinateur de bureau ou dans un boîtier externe pour disque dur. On commence par supprimer toutes les partitions du disque dur (avec gparted par exemple). Puis, pour le préparer, il suffit d'exécuter la commande suivante :
    dd if=/dev/zero of=/dev/sdl bs=1M conv=noerror
    sdl doit être par le point d'accès à votre disque (identifié par gparted par exemple). Cette procédure a pris une petite dizaine d'heures.
  2. Monter le nouveau disque dans le Synology puis télécharger les dernières versions du Firmware et du Synology Assistant.
  3. Démarrer le Synology et attendre le bip. Appuyer sur le bouton reset au dos pendant environ 4 secondes jusqu'à entendre un bip (réinitialisation de l'IP, du DNS et du mot de passe du compte admin).
  4. La version Linux du Synology Assistant n'ayant pas fonctionné, j'ai effectué cette étape sous Windows. Exécuter Synology Assistant, sélectionner le Firmware téléchargé puis appuyer sur One-Click Setup et croiser les doigts...
  5. Enfin, il ne vous reste plus qu'à tout paramétrer et copier vos données en rebranchant votre ancien disque par l'intermédiaire d'un boîtier externe pour disque dur.

vendredi 18 septembre 2009

Nouvelles du cours Bases de Données et langage SQL

Le cours Bases de Données et langage SQL hébergé chez Developpez.com se porte bien. Depuis sa mise en ligne en 2007, il totalise plus 441000 pages consultées, soit de l'ordre de 500 consultations par jour.
Cet intérêt m'a donné la motivation nécessaire pour continuer mon effort afin d'améliorer ce support de cours. Cette nouvelle version est éditée ce mois-ci dans la collection Info+ d'Ellipses. J'en parlerai prochainement dans un nouveau billet.
Je tiens à remercier les éditions Ellipses pour m'avoir autorisé à conserver la première ébauche en ligne sur le site Developpez.com.
Cette version en ligne est actuellement en cours de mise à jour. Je ne peux y apporter que peu de modifications pour ne pas faire ombrage à la version publiée. J'ai donc corrigé quelques erreurs, supprimé les sujets d'exercices (ils n'ont que peu d'intérêt sans la correction) et retaillé les images.
Voici ce que la version publié apporte par rapport à la version en ligne chez Developpez.com :
  • De nouvelles notions (spécialisation, lien identifiant, validité d'un type association n-aire, agrégat, fonctions et opérateurs SQL, fonctions utilisateur, langage PL/pgSQL, déclencheurs...). La version éditée est 2,5 fois plus volumineuse que la version en ligne (en nombre de phrases et en nombre de figures).
  • Des séances de travaux dirigés et de travaux pratiques accompagnées de corrigés complets et détaillés.
  • De nombreuses améliorations (corrections, illustrations, exemples...). En fait, seulement 10% de la version éditée se retrouve à l'identique dans la version en ligne.
  • Une présentation bien plus agréable sous la forme d'un vrai livre.

mercredi 5 août 2009

Meilleur Firefox meilleur ! (vs Meurs IE6, meurs !)

J'utilise intensivement et j'apprécie énormément le navigateur Firefox. Et c'est certainement pour ces deux raisons que Firefox m'énerve aussi.
Firefox plante (sur Ubuntu, sur Debian ou sur Windows) au moins une fois par journée d'utilisation. Quand Firefox plante, il le fait bien : tous les onglets et toutes les fenêtres plantent en même temps. Pas grave, Firefox nous propose de retrouver toutes les fenêtres et les onglets perdus lorsqu'on le relance ! Sauf que dans toutes ces fenêtres et tous ces onglets, il y a immanquablement celui qui a tout fait planté et qui refait tout planter inexorablement. On pourra toujours dire que c'est la faute à telle ou telle page qui ne respecte pas les standards du web... N'empêche, si Linux était programmé comme Firefox, c'est tout le système qui tomberait quand Firefox plante. Heureusement, ce n'est pas le cas ! Ce qui m'étonne dans tout ça, c'est que je n'entends que des louanges de Firefox et très peu de critiques. C'est facile, Firefox c'est bien et IE c'est mal. Suis-je le seul à endurer tous ces plantages de Firefox ?
Alors pour moi, Firefox est bien, qu'IE vive ou meure je m'en fout, mais Firefox doit surtout devenir meilleur !