dimanche 13 janvier 2008

Rhythmbox, un client UPnP sous Ubuntu ?

Théoriquement, Rhythmbox supporte maintenant l'UPnP. C'est très bien pour lire depuis Ubuntu la musique stockée sur son NAS et mise à disposition sur le réseau par une application comme TwonkyMedia par exemple. Cependant, Ubuntu Gutsy Gibbon n'est visiblement pas encore prêt pour ça. Tout d'abord, impossible d'activer dans Rhythmbox le greffon UPnP (Edition > Greffons... > Prise en charge du partage UPnP). Visiblement un problème de dépendance non renseignée par Rhythmbox. Ce n'est pas grave, il suffit d'installer le paquet python-louie avec Synaptic, par exemple, et le tour est joué : on peut activer le greffon UPnP. Mais il ne fait rien ... En effet, pour fonctionner correctement, il faut aussi installer le paquet python-coherence qui lui, n'est pas encore disponible pour Ubuntu Gutsy Gibbon, mais le sera pour la prochaine version : Ubuntu Hardy Heron. Rendez-vous donc en avril 2008 pour un support de l'UPnP probablement effectif avec Rhythmbox.

jeudi 3 janvier 2008

Lenteur du FTP vers la FreeboxHD causée par un problème d'interférences Wifi !

Depuis quelques semaines, le FTP vers la FreeboxHD est devenu lent et inutilisable avec un taux de transfert instable et inférieur à 5 KB/s ! Après de multiples tests et tentatives infructueuses de joindre la hotline de Free, j'ai fini par mettre le doigt sur le problème : interférences avec le Wifi du DLink DIR-635 ! En coupant, ou en baissant l'intensité Wifi du routeur tout rentre dans l'ordre (transfert stable de l'ordre de 1 MB/s). Il est probable qu'en éloignant les deux bestioles on obtienne le même effet. Curieusement, je n'avais pas de problème avec la diffusion de chaines de TV par ADSL. Dans tous les cas, il est bon de savoir que l'émission Wifi d'un routeur peut interférer avec la connexion Mimo (donc Wifi également) entre la Freebox et la FreeboxHD ...

Freebox : tout bien mais pas bien tout

Je possède une Freebox version 5. Je l'utilisais au départ simplement pour sa fonction modem (fonctions routeur et Wifi désactivées). La Freebox était connectée au routeur DLink DI-704P qui gérait un réseau filaire (deux ordinateurs, le Synology DS107e et une imprimante).
L'arrivée d'un smartphone et du Noxon 2 m'ont contraint à activer les fonctions routeur et Wifi de la Freebox afin de bénéficier du Wifi. Le routeur DLink DI-704P s'est alors transformé en simple serveur d'impression. Le résultat est que j'ai énormément perdu en fluidité du réseau. Visiblement, la Freebox n'assure pas du tout pour réaliser correctement les fonctions de routeur, de Wifi et de modem en même temps. Par exemple, si le NAS (DS107e) utilise plusieurs connections Internet, même avec un trafic très faible (proche de zéro), la bande passante pour les autres postes (PC et Noxon) devient très difficile et saccadée. La navigation sur Internet devient une galère et l'écoute d'une radio ou d'une musique disponible par UPNP avec le Noxon quasiment impossible. En fait, le réseau devient fluide uniquement si un seul client est actif à la fois ...
L'achat d'un routeur Wifi (DLink DIR-635) et la désactivation des fonctions routeur et Wifi de la Freebox m'ont permis de retrouver un réseau très fluide. Je déconseille donc d'utiliser la Freebox pour autre-chose que sa fonction de modem !

samedi 15 décembre 2007

Diffuser une application sous Linux

En raison de la prolifération des distributions des systèmes Unix (et Linux) la diffusion d'une application, que l'on a programmé, pose de réels problèmes, bien plus que sous Windows. Vous trouverez sur Internet de nombreux articles intéressant traitant du sujet comme : Deploying an Application on Qt/X11.

La solution que je propose ici n'est pas très élégante, mais elle possède l'avantage d'être simple et fonctionnelle. Cette solution consiste à utiliser la commande ldd pour connaître toutes les dépendances de l'application et à diffuser l'application accompagnée de toutes ses dépendances.

Voici un petit script qui réalise tout cela automatiquement.

Il fonctionne de la manière suivante :
./gen_package.sh \ou\est\le\program \ou\generer\le\package
Dans le répertoire \ou\generer\le\package vous trouverez :
  • un répertoire contenant toutes les librairies dont dépend l'application ;
  • l'application en question désignée par \ou\est\le\program au script ;
  • un script portant le même nom que l'application, permettant de lancer l'application et rendant accessible le répertoire où se trouvent les librairies dont dépend l'application. C'est donc ce script qu'il faut appeler pour lancer l'application. Le répertoire ainsi créé peut êtrer diffusé sans problème.

Connaitre la liste des dépendances d'un exécutable : commande ldd

Pour connaître la liste des dépendances d'un exécutable, il suffit de taper :
ldd

Créer un compte root sous Ubuntu

Pour créer un compte root sous Ubuntu il suffit de taper :
sudo passwd root

Installation des programmes avec la commande rpm

  • Installer un programme en utilisant rpm :
    rpm -ivh nom_complet
  • Savoir si un rpm est installé (l'omission de nom_court permet de lister les rpm installés) :
    rpm -qa nom_court
  • Désinstaller un rpm :
    rpm -e nom_court
  • Connaitre les fichiers installés :
    rpm -qlp nom_complet ou rpm -ql nom_court

Gnome

Pour désactiver le mode spatial de GNOME, ouvrir l'éditeur Gconf, dans apps/nautilus/preferences et cocher l'option always_use_browser ou saisir dans un terminal :
gconftool-2 --type boolean --set /apps/nautilus/preferences/always_use_browser true
Quand on efface un utilisateur, penser à effacer les fichiers restants qui le concernent (par exemple, les fichiers qui contiennent le nom de cet utilisateur dans /tmp, /var/tmp et /var/mail), sinon, il y aura des problèmes importants avec l'environnement gnome lorsque l'on ajoutera un nouvel utilisateur de même nom.

Si l'applet volume de votre tableau de bord a disparu, ajouter la commande gnome-volume-control-applet dans Système → Préférences → Applications au Démarrage → Ajouter.

Formatage et nom de volume

Pour formater un disque, il faut utiliser la commande mke2fs. L'option -j permet de formater en ext3 et l'option -L permet de donner un nom de volume. Par exemple, pour formater le disque se trouvant sur /dev/sda1 avec le nom de volume MON_DISQUE, on utilise la commande :
mke2fs -j -L MON_DISQUE /dev/sda1
On peut toujours donner un nom de volume ultérieurement en utilisant la commande tune2fs. Par exemple, pour changer le nom de MON_DISQUE en DISQUE, et en supposant que la partition est bien démontée et n'a pas changée d'emplacement ( /dev/sda1), on utilise la commande :
tune2fs -L DISQUE /dev/sda1
Pour un disque au format FAT, il faut utiliser la commande mlabel.

Il est important de donner un nom à chacun de ses disques amovible. En effet, merci udev, cela permet d'avoir un chemin d'accès au disque indépendant de l'ordre de branchement à chaud (du type /media/MON_DISQUE au lieu de /media/usb_disk1) !

Noyau (kernel) : version, messages et modules

  • Afficher la version du noyau :
    uname -r
  • Afficher les messages du noyau :
    dmesg
  • Afficher les messages du noyau en continu (utile pour connaître le point de montage d'un périphérique par exemple) :
    tail -f /var/log/messages
  • Lister les modules installés :
    /sbin/lsmod
  • Installer un module (une fois pour toutes) :
    /sbin/insmod module
  • Charger un module (à mettre dans /etc/rc.local pour que le module se charge à chaque démarrage ) :
    /sbin/modprobe module